A eux.

Publié le 23 Septembre 2016

A eux.

La plage sur son flanc, allongée,

prend le soleil sur le bord de la mer.

 

Le bleu turquoise de la méditerranée,

vide le ciel de son azur,

où quelques mouettes tracent,

quelques arabesques,

d'une encre de chine blanche.

 

Sous l'ardent,

les galets sentent le monoï.

 

Il y a le ressac,

revenant sempiternellement à l'assaut,

dans une bataille parfois langoureuse avec la côte,

parfois tumultueuse.

 

Quelques galets s'y perdent à jamais.

 

Les rares nuages sont l'écume du vent céleste.

 

Une voile au loin trace l'horizon si peu défini,

d'un lent trait lumineux.

 

La myriade des reflets ensoleillés,

fait un kaléidoscope,

des éclats de rire de la mer.

 

Derrière moi,

le brouhaha de la prom'

le brouhaha,

de l'attentat.

 

Toujours là.

 

 

Pas eux.

 

 

PH.

Rédigé par Nathanaël

Publié dans #ecrits

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Jean-Pierre Tondini 25/09/2016 17:16

Texte bleu et noir. Indispensable pour que la mémoire ne s'efface pas avec les derniers rayons de l'été et les parfums d'huile de bronzage. Merci de rester de garde, mon ami niçois. "Pas eux..." Ouais, Philippe "Pas eux..." Je t'embrasse.

Nathanaël 04/11/2016 11:13

M'ouais...

Jama 25/09/2016 15:40

La promenade...
Oui, vraiment il y a des ondes, des remous de nuit noire et, sur les galets des étincelles comme des larmes.
Oui, vraiment c'est une grande et triste promenade où, on eut dit, coulaient l'amer et le malheur en se laissant accrocher sur l'écume du temps.

Nathanaël 04/11/2016 11:14

La promenade c'est certain, aujourd'hui y est triste.