Quand bien même

Publié le 12 Février 2017

Quand bien même

Et quand bien même la source resterait enfouie

dans les tréfonds de l'obscurité du soi.

Quand bien même,

l'on n'y baignerait jamais son visage,

de ses mains en coupe d'eau pure.

Le simple fait...

D'avoir écouté ardemment son bruissement lointain,

d'avoir profondément désiré son surgissement,

son tintement cristallin,

...

Suffit déjà à teinter cette noire nuit,

d'une luciole d'espoir.

PH.

Rédigé par Nathanaël

Publié dans #Ecrits

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Hélène*** 20/03/2017 15:21

Si follement vrai!

Jean-Pierre Tondini 02/03/2017 12:14

Ecouter en soi la poésie qui s'y bouscule donne à voir que l'encre de la nuit ne dure que quelques heures avant que ne surgissent encore et encore les lueurs pâles de l'aube. Là est notre tête, échevelée pour certains, lisse pour d'autres. Mais en lumière. Bon, les lucioles peuvent aider, ce n'est pas de refus. Très belle exploration mon cher Philippe ! Amitiés.

jama 13/02/2017 15:17

la lumière rejaillit toujours de la noire nuit.