Je te désaime

Publié le 28 Octobre 2012

Lady Lilith de Rossetti

Lady Lilith de Rossetti

" Je t'aime, mais je peux aussi te désaimer ",

disait elle à ce petit enfant qui refusait,

de l'embrasser à cet instant.

Amour tortionnaire,

Amour prise d'otage,

Amour anthropophage,

Amour mammaire,

où le sein tète l'enfant.

PH.

Rédigé par Nathanaël

Publié dans #ecrits

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Jonas D. 07/05/2013 10:07

Amour tout court. Car le désamour est l'autre face de la pièce, mais il est aussi la pièce. Ah, Lilith...
Jonas

eva 29/12/2012 17:04

l'enfant-objet... parfois même "objet-social"... tout comme le père souvent, de nos jours... (le père-étalon que l'on écrase avec le talon)...
C'est que... j'ai connu aussi "le sein qui tète l'enfant"... moi qui ai tant aimé l'Arrache-coeur de Vian, moi qui me suis méfiée de ces deux modèles extrêmes et qui n'ai point vraiment réussi pour autant ma mission de mère de famille...

Nathanaël 30/12/2012 10:27

C'est une tâche impossible que d'être parent... On aime toujours trop ou pas assez !
Bonjour Eva.

Fidji 14/11/2012 12:24

Tout est dit...quand l'amour maternel tue au ventre l'homme à naître !

Nathanaël 15/11/2012 04:46

Exactement !

Juliette 05/11/2012 19:32

Le sein tête l'enfant ? J'espère ne pas être de ces mères là !

Jonas D 31/10/2012 10:18

(Lilith. Un album de Jean-Louis Murat. Talentueux). Ah, le désamour, passage obligé vers le prochain amour. L'automne n'est-il pas imposé à celui qui veut revoir le printemps ? PH ? Amitiés.
Jonas

Nathanaël 31/10/2012 20:16

De ce désamour là je crains qu' il ne subsiste une empreinte inaltérable que même le temps des saisons n'efface... Quant à l'automne nous sommes bien d'accord.