Je voudrais...

Publié le 4 Février 2013

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Rédigé par Nathanaël

Publié dans #ecrits

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À
Dans la réalité, il vaut mieux savoir un peu de l'autre mais je comprends.
Femme, j'aime pourtant mieux quand je connais l'âme profonde de l'autre.
Lu sur un com qui suit : "Imaginez la pureté de ce rapport si seuls les sens régnaient ", suis pas sûre ... D'une personne qu'on aimerait bercer et qui aimerait bercer l'autre ? Là, suis d'accord.
à nos rimes en liberté...
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S
une valse qui a mit le temps...
tout le monde a déjà dit : "que c'est beau...."
Comment faire un commentaire... Ah! oui comme ça : de la poèsie vous êtes l'essence, dans le sens du parfum...qui flôtte, ennivre et persiste! bravo! plein de bravos!
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C
Quand les yeux parlent, les mots sont inutiles.

Cette forme poétique me plaît beaucoup, Nathanaël. Et le sujet abordé ne manque pas de puissance.
Bravo.
Cathy.
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N
Les yeux, la peau, le corps, parlent tellement mieux que les mots... Merci de votre passage aux pâturages Cathy.
P
Magnifique... Tout simplement !
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N
Merci.
J
Si on ne savait rien de la personne que l'on aimerait bercer et si cette personne ne savait rien de nous, imaginez la pureté de ce rapport si seuls les sens régnaient. Mais, après le déluge, quand les questions sont arrivées sur nous, qu'elles nous ont envahi et forcé à les utiliser contre nous il a bien fallu trouver des réponses, alors nous avons inventé le mensonge pour taire qui nous sommes. Le théâtre de boulevard est né ce jour-là avec amantes, amants et portes qui claquent.. Nathanaël, ton texte pourrait être chanté car il sonne drôlement bien. Reste à trouver le piano et la voix... Amitiés.
Jonas
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N
Fidji, serait la voix, reste le piano... la vie y caresserait des notes de mélodie, d'harmonie. Sans portes qui claquent, ici nous sommes au pays du possible, enfin ce matin , enfin à cette heure, du moins à cette minute...
Amitiés.
E
c'est le thème éternel de "la belle passante"... celle qu'on entrevoit et qu'on désire, et qu'on ne tiendra jamais dans ses bras...non ? Non, peut-être pas... Ici, c'est la femme aimée et connue, toujours renouvelée, pour le plaisir... La femme aux multiples visages, qui garde son mystère... Celle dont on sait tout, et dont on voudrait ne rien savoir... Celle qui échappe au quotidien...
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N
Un peu de tout cela, pourquoi pas ! à celle ci aussi : http://paturages-du-ciel.overblog.com/ode-a-la-passante ,et sans doute à d'autres.
Amitiés Eva.
E
On aime sans la (ou le) connaître et en même temps on a l'impression de l'avoir connu, il ou elle apparaît comme une évidence... Merci pour ce beau poème
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N
Merci Esclarmonde, une sereine évidence oui !
J
Celui ci me fait penser à " une nuit, une seule " que, je vous l'avoue, j'ai imprimé avec un ou deux autres, dans mon petit carnet...
Ne rien savoir de l'autre, juste s'aimer, c'est beau. Cependant vous savez et vous aimez, c'est encore plus beau !
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N
Juliette, serai je flatté ? Oui soyons franc, que vous ayez fait ce que vous dites, me va droit au cœur, vous connaissant un peu plus, je ne peux que l'être. Merci.
F
"Mais" je vous aime, "et" je vous sais, vous ne l'avez pas dit Nathanaël et c'est encore plus beau ainsi. Je me joins à Hélène.
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N
Fanny, vous lisez l'invisible ! Content de vous retrouver. Bonsoir.
P
Issentiel .
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C
Beau comme un rêve - J'adore aussi la photo.
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N
Chez moi la photo vient après... Sauf chez mon amie Laurence qui est photographe et qui tire mon inspiration parfois hors de moi, comme vous le faites dans vos ateliers d'écriture. Mais je pratique généralement le travail inverse, la photo étant une simple illustration. Un rêve qui se réalise, si si .Sourire... Bonsoir Cardamone.
H
Comme c'est beau!
Un cri puissant et si doux, un immense élan tendre et fou.
Comme c'est beau!
Des mots dessinés dans un poème-sacrement, comme c'est beau!

Hélène*
sincèrement
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N
Merci Hélène*, simplement merci.